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Repenser la ville... |
L’agglomération rochelaise
est réputée pour sa «qualité de vie».
Si le climat et la beauté des pierres y sont pour quelque chose,
elle est aussi le fruit d’un engagement de longue date, traduisant
la volonté de placer l’homme, les habitants, au cœur
d’un environnement protégé, amélioré,
équilibré et d’assurer le «développement
raisonné» de l’agglomération. |
n On ne parlait pas encore d’écologie
urbaine il y a 30 ans, lorsque La Rochelle créait le
premier secteur piétonnier de France, signait le premier document
de «périmètre sauvegardé» pour protéger
l’architecture de son centre-ville, ou lorsque le Maire, Michel Crépeau,
décidait de stopper la construction de
Villeneuve-les-Salines. Prévu au départ pour abriter
20 000 âmes, ce quartier n’en compte finalement que 10 000 et
ses enfants peuvent jouer dans le marais naturel de Tasdon, ainsi sauvé
du béton.
Depuis 1971, La Rochelle et son agglomération ont souvent fait
figure de pionnières. C’est ici qu’on a imaginé
dès 1976 les vélos jaunes en libre-service, puis Autoplus,
le transport collectif qui intègre des modes de déplacement
alternatifs (vélos, bateaux, voitures électriques…).
L’agglomération s’est très tôt investie
pour promouvoir le véhicule
électrique. On lui doit encore la journée
sans voiture. Aujourd’hui, elle est la seule ville française
à expérimenter la livraison
de marchandises en utilitaires électriques.
Ses bus roulent au Diester et ses campings sont équipés
de chauffe-eau solaires ; elle surveille depuis 30 ans la qualité
de l’air et s’implique dans la qualité de l’eau.
Sa charte environnement l’engage
toujours davantage… |
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