|
| L'album photo de l'agglo |
 |
| |
Jean-Louis
Foulquier
 |
|
«D’abord, je n’ai
jamais oublié les terrains
de jeu de mon enfance, la rue du Palais où j’ai
vécu, le parking
St-Jean d’Acre qui n’en était pas encore un.
On passait des heures entre les jardins en friche et baraques de chantier naval.
Je suis parti à 18 ans. Je suis revenu régulièrement
dès lors que j’ai eu des enfants. Je voulais qu’ils
aient, comme moi, ce sentiment d’appartenance à un terroir
: La Rochelle et l’île de Ré, bien sûr, mais
aussi toute cette région dans sa diversité.
J’aime me balader le long du canal de Marans comme je le faisais
avec mon père. J’aime aller à Brouage et dans la Venise
Verte, en Saintonge. Partout ici, il y a un climat, une histoire…
L’idée des Francofolies,
festival de chanson francophone, c’était aussi
de faire le lien avec l’histoire,
les bateaux d’émigrants qui partaient vers le Nouveau
Monde.
Puis c’est une agglomération
dynamique. Moi qui, avec les émissions de radio, fais le
tour des villes moyennes, je peux vous dire que peu d’endroits
sont aussi pleins de vie en soirée. Et maintenant avec l’université,
c’est une ville jeune et ça se sent.
Un jour, on a laissé Paris. Nous avons déménagé
à
La Rochelle le bureau des Francofolies et décidé d’organiser
tout d’ici : le Festival et nos actions à l’année,
le Chantier des Francos, les Enfants de la Zique. Nous avions parié
sur le fait que c’était possible et nous avions raison.
C’est tellement mieux de vivre ici
!» |
|
|
|